28/08/2009

A nos échecs. A nos loupés.

Tu m'as embrassée au détour d'un chemin que j'ai pris dans mes rêves.
Cela n'a pas duré mais cette sensation de douceur est restée dans l'air,
Longtemps.

J'ai imaginé ce moment au détour d'un câlin que j'ai donné sans peine.
Cela n'a pas suffi mais cette illusion de bonheur est restée en terre,
Encens.

On s'est retrouvé au détour du destin que j'avais pris pour la scène.
Cela ne mènera à rien mais cette idée de chaleur restera en moi austère,
Au gré du temps.

04:02 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

il est trés bien ce texte, je l'aime beaucoup:)!

Écrit par : mimi | 28/08/2009

Coucou ma douce... Un tout petit mot pour te souhaiter un bon week end et merci pour ton gentil petit passage.
C'est bien joli ce que tu écrits, alors tu vas reprendre des cours...ce n'était pas gratifiant ton travail...si on y va avec des pieds de plomb on ne fait rien d'enrichissant...
Bisous tout doux...petite Marie..et à bientôt.

Écrit par : Chadou | 28/08/2009

cool ton texte, bises!!!

Écrit par : Zabou | 28/08/2009

Les sensations fortes que l'ont ressent restent gravées à jamais.... dans nos mémoires des sens...
Merci pour ton passage.. à bientôt !

Écrit par : Or | 29/08/2009

Merci Pour la visite et pour le link :)

Écrit par : Levieilamant | 31/08/2009

Les commentaires sont fermés.