24/11/2007

Instantané

Je touche à l’essence de ton souffle
Et j’entends ta respiration fragile
J’essouffle les mots de l’absence
Et m’emmitoufle dans le repos de ton asile
L’hiver est chaud et je m’évade dans le souvenir
D’un temps futur que j’imagine au son d’ « été »
Et je l’allume un peu plus tard pour le brûler
Et l’oublier

05:58 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Kikou Toi,
Image si fragile !
Bonne journée et @ très bientôt

Écrit par : Papillon6168 | 26/11/2007

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