03/10/2007

Il était une fois une femme

A l’innocence
Qu’on laisse derrière soi
Comme une peau usée
Qui tombe presque malgré soi
Parce qu’il faut grandir
Et oublier le vrai
Pour découvrir l’artifice
Pour se noyer dans la pudeur
Et nos mensonges 

A l’encontre
De ce sourire
Vivant sur mon visage
Le soir d’un bal masqué
Joué à l’innocence
Et qui ne laissait rien présager
De ce qui allait arriver
De ces sourires forcés
Rongés, avalés, dégueulés
Pour ne pas se montrer
Vrai

Vraie



marie-desmet
Il y a une 20aine d'années

07:36 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

KIKOU en cette heure matinale,

En toute innocence.
Passe une agréable journée et @ très bientôt

Écrit par : Papillon6168 | 03/10/2007

... Je frissonne encore...
Est-ce l'air frisquet de ce matin ou sont-ce tes mots ?
Je te souhaite une belle et douce journée.
Bises.

Écrit par : le Râleur.na | 03/10/2007

... et que tombe les masques
je lève mon chapeau à cette petite étoile
qui, perdue dans la toile de la vie
garde un oeil rivé sur une enfance bénie

Écrit par : Mémo | 03/10/2007

('scuse la 'tite faute d'ortho)
(comm. composé trop vite)

Écrit par : Mémo | 03/10/2007

... Mes sens pétillent par vos mots

Écrit par : marie@ | 03/10/2007

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