05/09/2007

D'abord nos corps qui se séparent

Je me profile

Et te profile

Et me dessine

Et te désire encore

Plus qu’aujourd’hui

Pendant la nuit

Je broie du gris

En attendant l’aurore

Et toi tu dors

Et tu souris

De me voir là

Au bord

De mes ennuis

De mes envies

Peur de tomber encore

Tu prends ma main

Tu prends mon corps

Et tu m’étreints

Me jette des sorts

Pour que demain

Demain matin

On réveille encore



P7270032

08:06 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

KIKOU Encore un très joli poème.
Je te souhaite une excellente journée

Écrit par : Papillon6168 | 05/09/2007

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