11/12/2006

Au secours

J’ai un nœud

Papillon

Dans la gorge

J’ai un creux

Au rebord

De mes yeux

J’envie

Mes larmes

De partir

Je regrette

De parler

Sans soucis

Je remords

Ma langue

Sept enfers

Je manque

Les étapes

De ma vie

Je me montre

A chaque heure

La sortie

 

Et pourtant, je suis inlassablement la porte entrouverte

Folle, un peu beaucoup passionnément,

Recroquevillée dans un édredon de soie

Et j’emmêle les doigts dans ce tourbillon de tourments

Qui n’en finit pas de s’allonger

Je frôle la démence à chaque échappée

Vers autre chose

Cela ne suffit jamais

Cela ne me sort pas de la pression

Eprouvée

Lasse de m’engourdir dans la boue des cauchemars des uns

Dans la lave des rêves inavoués des autres

Prends-moi dans tes bras

Et emmène-moi dans ton ailleurs

Là où le soleil réchauffe juste comme il faut

Là où les mots sont simples

Là où les maux sont guérissables

Là où je n’aurai plus peur du noir de mon antre

Là où j’aurai toute la place, tout le temps

De t’aimer

08:43 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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