28/09/2006

Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire

Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire

Je ne sais pas pourquoi…

Cela fait longtemps peut être

Mon corps réagit

Ma tête aussi d’ailleurs

C’est étrange

A la moindre vue de la souffrance

La violence, la blessure

La rupture, la cassure, le sang

La mort, le suicide

La faim, la carence

Tout m’insupporte

Non ce n’est pas cela

C’est : mais pourquoi ?

Pourquoi donc en arrive-t-on la ?

Après moi aussi je connais cela ?

C’est pas parce que je suis partie vivre si loin que

Je suis épargnée

Je me suis retrouvée un jour ici avec S.

Et j’ai vu un homme atteint d’une maladie

Je ne me souviens pas du nom

En gros, ses bras faisaient trente centimètres de long

Et le gars parvenait à jouer de la guitare et de l’harmonica

Avec un système bien sûr

Il faisait la manche

Et j’ai fondu en larmes, je ne parvenais pas à m’arrêter.

Demandé à mon mari de me prendre

Dans ses bras, m’excusant d’avoir râler le matin même parce

Que je ne me trouvais pas très jolie

Parce que ma peau n’était pas belle, attaquée par le tabac

(Arrête de fumer banane !)

Parce que j’avais deux kilos en trop

(C’est vrai que t’as déjà perdu 11 kilos depuis un an et demi,

Ce n’est pas encore assez !!! T’es conne parfois !! et puis même non de dieu )

Et je me suis sentie ridicule… parce que j’ai appris

(Ben oui pour ceux qui savent pas je suis blonde, donc c’est difficile d’apprendre

Et Assistante sociale enfin j’étais)

Que la souffrance des uns n’est pas la souffrance des autres

Et qu’elle ne devrait pas être comparée … blablabla

Je reste d’accord avec cela of course

Mais là quand même !!!

Il y a des limites !!!

Après personne n’a le droit de juger

La seule chose qu’on puisse espérer c’est qu’on se rende compte

Grâce a des trucs comme celui décrit ci-dessus,

Qu’on n’est pas si mal que cela

Que TOUT NE VA PAS TRES MAL …

Que notre personne souffre mais qu’elle n’est pas morte pour autant

Et donc qu’il y a des choses qui la font vivre…

Que si on refuse d’aller avec son « Jules » en vacances

Parce qu’on risque d’aller au resto et de prendre des kilos

Autant lier l’utile à l’agréable

(Bien que j’aurais du mal à considérer

L’amour comme une « utilité » au sens strict du terme)

Autant aller avec lui et s’ «ébattre» dans le lit (ou ailleurs)

Pour faire de l’exercice en faisant l’amour …

Si toutefois on n’est pas trop jeune (c’est mon avis, j’en prends la responsabilité)

Et si on n’est trop jeune, on fait de la natation

C’est super bon la natation !

Et oui parce que l’exercice

Ca tue la graisse mes dames (et messieurs aussi d’ailleurs)

Enfin bref…

Quand on va mal, on est toujours persuadé que c’est le monde

Qui nous veut du mal, que c’est la terre entière qui nous persécute

(Ce qui est le cas pour certaine région du monde, ça c’est une réalité

Que l’on ne peut pas ignorer …)

Et ne nous comprend pas alors qu’on ne se comprend pas soi-même

Mais pour NOTRE problème à nous, à soi,

Il y a une solution à l’intérieur de nous-même

Personne d’autre que nous même, n’est en mesure

De la regarder, l’analyser, et l’appliquer

Se regarder autrement que comme une merde

Qu’on a lâché sur la terre

Ca peut être un bon début …

 

Bon ben voilà

Je vais reposter mes photos de chanteuses !

09:56 Écrit par marie@ dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Bien le bonsoir! Je suis contente que tu aies eu envie d'écrire car j'avais justement envie de te lire... Beaucoup de vrai dans ton texte...
Alors tu arrêtes quand de fumer? (banane) :-)

Écrit par : Marjo | 28/09/2006

... Je sais pas si y a beaucoup de vrai mais ca a fait du bien de le sortir !
sinon ben une clope hier ... une seule ... pfff c dur !

Écrit par : marie@ | 29/09/2006

Comme un boomerang ! Chaque semaine, je croise une même personne qui m'offre le même regard, le même sourire. Pourtant, l'interprétation du "don" diffère selon mes états d'âme (souvent inconscient, d'ailleurs). Si je suis bien, son regard vaudra tout le bonheur du monde et il me nourrira pour la journée..... Si je suis pas trop bien, il me détruira !
Le bonheur tient à si peu de choses ! Le malheur, aussi !
Mais je me bats car je suis résolument optimiste. Enfin, j'essaye !!
J'aime ton blog, attention, les commentaires vont dévaler ! ;o))

Écrit par : feuille d'automne | 04/10/2006

Larguer les amarres Larguer les amarres.



Toutes ces vieilles bittes d’amarrages
dont la rouille des siècles à fait œuvre,
soudant les chaînes d’anciens ancrages
sur les rivages de nos vaniteux rêves.

L’océan de la vie s’agite aux ports…
Navires ou voiliers ballottés contre berge,
poussés par la puissante marée,
inlassablement attirés par le grand large.

Cessez de vous plaindre de la rouille,
larguez les amarres depuis votre coque
avant qu’elle ne se brise vous réduisant
à ne poursuivre votre voyage de découvertes !

Tribord, bâbord, cerveau clair,
l’accostage en ces rives merveilleuses,
aux malles de nos espoirs de liberté,
se solde par un fameux dérapage !

Concluante chasse aux trésors, aux pouvoirs.
Amasser encore, piller jusqu’à nausée.
Désastreux saccages en tout sens laissés.
N’est-ce pas capitaine ?

Stratégies au gouvernail des plus ancrés,
Naufrage indigeste, vanité, houles politiques,
ravage des plus beaux rivages, guerre,
peste et choléra, pour le reste, indifférence !

Moussaillon, Capitaine de votre barque,
Voguez au large de ces dérives,
larguez les amarres de ces folles idéologies,
les voiles vous délivrent une onde supérieure.

Une éclosion du dedans, un Noël nouveau,
Un chuchotement de Colombe déployant ses ailes
des épousailles lumineuses de compréhensions
telle l’hirondelle annonçant le printemps,
tout un univers fusionnant en son sein !

La voile, le vent et leurs inextricables complicités
dans la moindre aventure de tout voilier.
La volonté jusqu’au bout des rames et de l’océan
pour triompher du contre-courrant !
L’amour toujours plus intense, plus dense,
du Capitaine et de Poséidon comme
du Poète et de la Muse.

une addition d’esprits, de soleils et
la démultiplication de l’intensité qui en découle.
Le rythme, l’avancée, le déploiement qui se déploie,
La vastitude de la flamme de Vie en tout sein !


Xavier.

Écrit par : Xavier | 27/10/2006

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