25/06/2004

petite allumette

Petite allumette, souffre

De quoi

au juste ?

Je choisis

de ne pas savoir

ou chercher à savoir

ou trouver

Où trouver ?

Comment faire ?

Pauvres trompes !

Falopes !

J’ai un poil

sur la langue

 

Amuse-toi seul

bien avec moi !

Pour quoi chercher ?

se haïr ?

quand on s’aime ?

quand c’est fini !

Sinon bien

 

On se masturbe

ensemble

seul

danse, on lit

Danse le fauteuil

Danse la voiture

on n’imagine

même pas

se montrer

deux

Avec d’autres

Deux ?

peurs

qu’ils voient

sept branlettes

enfer anales

 

suce-moi

le cerveau

je te sucerai

La peine

 de tes orgasmes

L’orgasme arrive

Il est temps

de partir

Jusqu’au prochain

Attouchement…

 

 

C’est horriblement beau.


10:56 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/06/2004

liberty

le 31 août 2004, je m'envole sur d'autres ailes vers d'autres cieux... fini la planète "allo allo, marie, j'écoute" , ... direction Marie Desmet... NON non NON ce n'est pas un excès d'ego centrisme... de toute façon à l'heure actuelle qu'on soit à gauche à droite ou au mileu, y a pas grande différence...

15:45 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ta tendre

J’ai longtemps prié pour ne pas tomber
Les cieux sont en dessous de moi

Et je n’y tomberai pas

 

J’ai écouté souvent pour me soulager

Les grands sont en dessous de moi

Je ne les aimerai pas

 

Y a bien des jours que j’ai passé à t’attendre

Un drôle de supplice de te regarder descendre

Sans pouvoir rien faire que t’attendre

 

Lâchons-nous un peu, le monde n’est pas profond

Envolons-nous un peu, le ciel n’est pas le monde

Fâchons-nous un peu, nous sommes dans le ciel

Et quand nous serons vieux, nous serons éternels

 

Je me suis trompée pour ne pas rester seule

L’enfer est tout autour de moi

Je ne me brûlerai pas

 

Je suis fatiguée j’avais peur d’avancer

L’infime est tout autour de moi

Je ne me tromperai pas

 

Y a bien 1 jour où je cesserai d’attendre

Une drôle d’envie qui s’oppose à ma souffrance

Je ne veux plus jamais t’attendre

Je ne serai jamais ta tendre

 

 


10:30 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2004

ma pauvre et tendre chaire

J'ai comme le sentiment qu'il est l'heure peut être de s'en aller peut être de commencer mais je ne sais pas très bien où mais je ne sais pas quoi
 
C'est le moment critique où rien ne va plus, on est jeune et on part parce que on manquerait d'amour ?
c'est possible mais ce n'est pas sûr. C'est amer alors...
 
Mais qu'a donc a voir ma mère la dedans ?
Je vous le demande...
j'étais convaincue que j'étais adulte et que je pouvais commencer à vivre normalement...
 
Le moment critique? il l'a toujours été, à chaque seconde et pour chacun d'entre nous...
 
Regardez les gens parler...oui c'est bien cela : on ne les écoute plus, on les regarde parce que tu sais, ma chaire, oui c'est à ma chaire que je parle peut être à la tienne aussi..., tu as suivi les autres, tu t'es perdue dans la masse croyant que tu serais plus forte...
 
Enfin, baratinons ensemble comme une valse sans lendemain, tout le monde fera sa crise identitaire, chacun sa route et chacun son chemin... 
 
Mieux vaut un petit pas dans le bonheur qu'un grand pas dans la misère...
 
 
 

15:23 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

C’est si bon

C’est si bon de revenir aux origines

C’est si long le chemin que j’imagine

C’est si doux le souffle, l’air frais de la maison,

C’est au bout de l’amour, ils t’ont donné un nom.

 

C’est si grand la chaleur de l’été dans le vent

C’est si lent, l’eau qui coule à travers la fontaine

C’est si beau de sentir le pure et la tendresse

C’est si haut le clocher qui te regarde et qui t’observe

 

Tourne le soleil un peu plus vite

Chaque fois que je reviens

Tourne les heures à la va vite

Chaque fois que je pense à demain

 

C’est magique cette nature mère qui m’ensorcelle

C’est tragique de quitter cet endroit au matin

C’est prudent de se balader dans son passé

C’est effrayant de se bagarrer de peur d’être blessé

 

C’est immense ce ciel et cette terre, feu d’artifice

C’est le sens que je donnerai à ce chapitre

C’est une chance d’avoir ri de moi dans le pré

je n’oublierai pas  cette sensation d’être petite

 

Il est si chaud le battement des ailes des oiseaux

Il est si chaud le jardin de ma maison

 

 


09:59 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/06/2004

le mur du silence

comment s'asseoir devant le mur du silence
sans rien dire sans rien faire
sans sourire et sans repères

comment vouloir le bonheur de ta mère
sans crier je te perd
sans pitié que de misère

comment subir l'étouffement par tes désirs
sans parler avec amour
sans regrets ni détours

tu m'en parleras demain tu promets
tu ne me raconteras rien je le sais

comment jouir de cet amour satyre
sans pleurer sans rêver
sans s'échapper sans s'arrêter

comment te dire
ce que mon cœur veut te dire
sans me trahir sans douleur
sans réconforter tes peurs

et j'ai franchis les portes,
les portes du silences
en pleurant en chantant
soulagée et convoitée

 


17:53 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

peur

 

J’aurais pu voir des milliers d ‘étoiles

Lever la voile et partir sans voix

J’aurais pu crier au désespoir de vivre

Louer les dieux et sans toi, mourir

 

J’irai là-haut dans le ciel, bercée de soie

Tendre les mains et chanter ma foi

Je laisserai là mes envies de fuir

Lancer les flèches

 

Tu vois le feu qui traverse mes yeux

Sèche les larmes qui bouleversent mon âme

C’est comme un stress qui me berce le cœur 

C’est comme un stress, j’ai peur

 

J’aurais dû dire ce qui est dans ma tête

Lever le voile et trouver ma voie

J’aurais dû chanter juste pour  renaître

Louer ma mère d’avoir détourné la loi

 

Je m’envolerai sur la piste aux étoiles

Tendre les cordes et chanter ma joie

J’abandonnerai l’idée de subir

Lancer des défis

 

Le mal et le bien se confondent

Dans un soupir de peine et de honte

Le monde n’est pas prêt pour mon enfant

Ca fait trop peur de devenir grand.

 

 


17:26 Écrit par marie@ | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |